Zoom sur : Thierry Gillaizeau - Sculpteur (photo © P. Dannic)
6 avril 2009
Thierry Gillaizeau, meilleur ouvrier de France 2008
Comment êtes-vous arrivé en Morbihan ?
Au début des années 1980, j’ai quitté Paris pour installer un atelier d’ébénisterie à Belle-Île. Ma famille était originaire de Bretagne. J’y ai, en quelque sorte, retrouvé mes racines.
C’est à cette époque que vous décidez de créer un chantier naval ?
J’ai d’abord décidé d’acheter un bateau en bois, sans savoir naviguer. J’aimais bien les bords de mer, mais avec les pieds sur terre ! En revanche, j’étais déjà passionné par les ornementations maritimes. Je me suis alors formé en plasturgie, en charpente marine puis en voilerie avant de fonder, avec un associé, le chantier Ilo Marine.
Et vous avez finalement changé de cap pour la sculpture ?
J’espérais faire du « beau boulot », mais très vite l’activité a dérivé vers le gardiennage et l’entretien. En 1995, je me suis formé à la sculpture sur bois, sous le regard de Jean-Pierre Le Couévour, renommé par ici pour son travail, notamment sur les premiers Sinagots, dont la restauration du Joli Vent. J’ai ensuite complété cette formation, en 2006, à l’École du bois d’Avignon.
« On écrit comme on sculpte, avec nos traits de caractère. »
Comment êtes-vous devenu Meilleur Ouvrier de France ?
En 2006, je me suis consacré pleinement à la sculpture, puis je me suis inscrit au concours du MOF 2008, dont le sujet m’était destiné : il s’agissait de réaliser la poupe de La Dédaigneuse ! Et j’ai gagné !
Vous êtes un artisan de la mer ?
Depuis mon plus jeune âge, je suis passionné d’histoire. Conjuguée à ma passion pour le bois et pour les bateaux, c’est assez naturellement que je me suis dirigé vers la sculpture et le patrimoine maritime.
Et quels sont vos prochains projets ?
Je travaille avec Jean-Pierre Le Couévour sur L’Hermione. Nous espérons pouvoir en réaliser la poupe. Nous avons effectué beaucoup de recherches pour proposer une version cohérente avec ce vaisseau du XVIIIe. Espérons qu’il soit retenu.
Thierry Gillaizeau - Borthelo - Le Palais – Belle-Île
Voir la fiche artisan de Thierry Gillaizeau
6 avril 2009
Thierry Gillaizeau, meilleur ouvrier de France 2008
Comment êtes-vous arrivé en Morbihan ?
Au début des années 1980, j’ai quitté Paris pour installer un atelier d’ébénisterie à Belle-Île. Ma famille était originaire de Bretagne. J’y ai, en quelque sorte, retrouvé mes racines.
C’est à cette époque que vous décidez de créer un chantier naval ?
J’ai d’abord décidé d’acheter un bateau en bois, sans savoir naviguer. J’aimais bien les bords de mer, mais avec les pieds sur terre ! En revanche, j’étais déjà passionné par les ornementations maritimes. Je me suis alors formé en plasturgie, en charpente marine puis en voilerie avant de fonder, avec un associé, le chantier Ilo Marine.
Et vous avez finalement changé de cap pour la sculpture ?
J’espérais faire du « beau boulot », mais très vite l’activité a dérivé vers le gardiennage et l’entretien. En 1995, je me suis formé à la sculpture sur bois, sous le regard de Jean-Pierre Le Couévour, renommé par ici pour son travail, notamment sur les premiers Sinagots, dont la restauration du Joli Vent. J’ai ensuite complété cette formation, en 2006, à l’École du bois d’Avignon.
« On écrit comme on sculpte, avec nos traits de caractère. »
Comment êtes-vous devenu Meilleur Ouvrier de France ?
En 2006, je me suis consacré pleinement à la sculpture, puis je me suis inscrit au concours du MOF 2008, dont le sujet m’était destiné : il s’agissait de réaliser la poupe de La Dédaigneuse ! Et j’ai gagné !
Vous êtes un artisan de la mer ?
Depuis mon plus jeune âge, je suis passionné d’histoire. Conjuguée à ma passion pour le bois et pour les bateaux, c’est assez naturellement que je me suis dirigé vers la sculpture et le patrimoine maritime.
Et quels sont vos prochains projets ?
Je travaille avec Jean-Pierre Le Couévour sur L’Hermione. Nous espérons pouvoir en réaliser la poupe. Nous avons effectué beaucoup de recherches pour proposer une version cohérente avec ce vaisseau du XVIIIe. Espérons qu’il soit retenu.
Thierry Gillaizeau - Borthelo - Le Palais – Belle-Île
Voir la fiche artisan de Thierry Gillaizeau


